Low-code et no-code : kézako ?

By 26/04/2022 mai 5th, 2022 Uncategorized
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Il nous arrive souvent dans nos contenus de parler de Salesforce comme d’une plateforme low-code, voire no-code. Mais que veut-on dire par là exactement ? Nous allons voir ensemble dans cet article ce qui permet à Salesforce d’être à la portée de tous.

Une définition pour commencer. Le « low-code », pour « faible niveau de code », ou « no-code », pour « aucun code », désignent globalement le paramétrage dans Salesforce. C’est-à-dire tous les éléments de la configuration qui peuvent être construits sans développement, sans code, simplement en « pointer-cliquer ». On évoque aussi souvent la notion de « personnalisation déclarative » pour en parler, par opposition à la personnalisation programmatique.

Mais loin de nous l’idée de vouloir faire une présentation théorique de ces concepts ou de leur histoire. Wikipédia vous dira tout ce qu’il faut savoir !

Les avantages du low-code/no-code font de Salesforce un outil puissant au service de votre développement :

  • Les livraisons de nouvelles fonctionnalités sont plus rapides, ce qui est notamment intéressant pour respecter l’approche agile avec des sprints courts et plusieurs réitérations d’une même fonctionnalité ;
  • Les montées de version sont facilement assimilables ;
  • La maintenance et le débuggage sont aussi facilités.

Et pas simplement pour nos consultants ! Grâce à la richesse d’informations dans la communauté Salesforce, il est relativement aisé pour un administrateur interne novice de se former. C’est même d’ailleurs ce que nous recommandons : une personne interne à votre organisation doit être le premier niveau d’assistance aux utilisateurs, car la proximité boostera l’adoption !

Intéressons-nous à 3 principaux exemples du « low-code » dans Salesforce :

  • L’interface utilisateur : c’est probablement l’exemple le plus parlant. En effet, au-delà d’être un paramétrage relativement simple, il offre un rendu immédiat pour l’administrateur, un peu comme le fameux « WYSIWYG » bien connus de tous ceux qui ont mis en place un site web un jour. L’App Builder permet de construire des expériences de navigation riches, que ce soit au niveau des menus ou des pages d’enregistrement (avec les récentes pages Lightning dynamiques)
  • Les champs formule et les règles de validation : ces éléments invitent l’utilisateur à renseigner une formule, de la même manière d’une formule dans Excel, mais avec des applications très concrètes ! Vous pouvez ainsi facilement garantir la qualité de la donnée en calculant le pourcentage de remplissage d’informations clés sur un enregistrement, ou en forçant l’utilisateur à renseigner certaines informations selon certains critères.
  • Les Flows : impossible d’écrire un article sur le low-code sans parler des flows. Mais d’ailleurs, vous vous demandez sûrement depuis le début de votre lecture pourquoi on distingue « low-code » de « no-code ». Et bien il s’agit d’être réaliste, même si certains outils sont utilisables en « pointer-cliquer », une logique de développement s’applique toujours un minimum et avoir l’expérience des algorithmes par exemple aide énormément. Mais rien d’impossible pour un Admin Salesforce sans bagage de développeur ! Trailhead.com vous aidera à monter en compétences, et Salesforce a beaucoup investi lors des dernières releases dans une multitude de petite fonctionnalités liées aux flows pour en faciliter le paramétrage.

Vous l’aurez compris, Salesforce est une plate-forme low-code de référence. Une raison de plus pour intégrer tous les processus métiers auxquels vous pouvez penser dans Salesforce.

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